Malgré l’envie, Mehdi Baala n’a pas réussi son pari d’accrocher un podium qui le fuit depuis 6 ans.
Dommage, car 24 heures après le bronze de Bouabdellah Tahri ça aurait booster la confiance du clan tricolore.
Mauvaise stratégie, manque de forme, rythme trop soutenu … l’athlète n’a pas réalisé une très bonne course en restant trop longtemps à l’arrière du peloton. En abordant la dernière courbe, il ne se retrouve que 6e, trop loin pour espérer quoique ce soit. Il finit finalement 7e d’une course à oublier.
«Je suis déçu. J’ai tenté le tout pour le tout, mais je n’avais pas récupéré de ma demi-finale et j’ai été aussi enfermé. Et il y a également ma blessure qui m’a handicapé. Ma préparation n’a quand même pas été au top. J’ai donc fait avec mes moyens. La course a été très dense car il y avait des coureurs de 800m. Cela a fini très vite et ça a donc profité à ces derniers. Mais il faut rester positif et se dire que c’était jouable.»
L’Or du 1 500m des Mondiaux de Berlin a été rafflé par Yusuf Saad Kamel, ex-Kényan, désormais citoyen du sultanat de Bahreïn, en 3’35 »93.
Deresse Mekonnen, champion du monde en titre s’adjuge la médaille d’argent, tandis que Bernard Lagat complète le podium.
